Une récession, un symptôme mal identifié.

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Fin septembre 2011, une chute libre se prépare, sous le couvert de nuages sombres et de belles paroles banquières.

Le temps vire du mauve au violent noir, annonçant les déboires, bourse en baisse, prix de blé, de l’orge, du sucre, du soja, des fèves, du seigle en hausse, sous la pression de ceux qui vont perdre.

L’or, l’argent, le cuivre, zinc et  suintants perdront leur éclat reluisant et attrayant et demeureront simples métaux de décoration.

Les mouvements sociaux de citoyens-nes résistants-es se propagent, à Washington, à Montréal, au Yémen, en Égypte, en Angleterre comme des contre-virus sociaux. Bonne santé !

D’abord, en passant par la rue McGill College, le 24 septembre initié par deux citoyen-ne, puis le 8 octobre à la place des drapeaux au stade olympique, et ça se poursuit le 15 octobre. C’est l’initiative du ’22 septembre’.

Les étudiants en grève depuis le 16 fév. 2012

Mais le sous-sol gronde, les citoyen-nes jeunes et vieux se rendent bien compte que l’économie moderne gruge leur quotidien. L’élastique est tiré, les joueurs ne veulent plus jouer, ni se situer entre le loup et le choux. Les indigné-es se lèvent et prennent la place publique, celle qui leur revient finalement. Mais les négociations  ne sont pas faciles avec tous les roitelets de la ville, et en fin de novembre, les tentes des idigné-es, devenues symboliques par leurs apparats doivent être démontées. Mais rien n’est perdu, le centre névralgique se déplacera dans les quartiers de décembre à février. Et puis, une autre traînée de poudre prend feu lorsque le gouvernement annonce dans son budget 2012-2013 une forte hausse des droits de scolarité ! Là, la fumée sera dense ! Un beau printemps érable !

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