Entre l’obscurité et la lumière; l’année 2020

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L’année 2020 est terminée. Elle a fait couler beaucoup d’encre sous des plumes, plus ou moins belles, selon les mois et les semaines qui passaient, en laissant des traces bizarres et un arrière goût dans les gorges. Notre planète bleue, bien que malmenée depuis des décennies, est bouleversée et a produit son propre mécanisme de défense, comme un scorpion acculé dans le coin du ring.

Entre le 13 mars 2020 et la nouvelle année, Dame Nature nous aura envoyé la grande faucheuse pour 2 millions de personnes, en n’épargnant aucun continent, aucun pays. L’épidémie de la COVID19 /SRAS-2, devenue pandémie mondiale, affecte maintenant une centaine de millions de personnes dans le monde sur 8,5 milliards d’individus; c’est énorme et désastreux. Plusieurs disent qu’il fallait s’y attendre, s’y préparer, mais comment faire. Ce fut d’abord la stupeur, puis le doute, et puis la paralysie physique et mentale qui nous a gagnés et qui nous laissent un peu comateux depuis.

Aujourd’hui, 14 mars 2021, les courbes descendent, la pandémie ne lâche pas, les virus se transforment et forment leurs dents sur les plus jeunes. 2,5 millions de décès, des centaines infectés. Les règles s’ajustent, au travail, dans les hôpitaux, dans l’achat des vaccins et ses distributions. Notre voisin américain est loin du contrôle souhaité, on se demande pourquoi. En Europe, dans les nombreux pays du Nord, le vent propage la tragédie, surtout par temps froid; elle nous colle à la peau depuis des mois pendant que nos corps souffrent de solitude et de détresse entre le coeur et la raison, entre les parois fragiles de nos cerveaux. Les hommes deviennent sédentaires malgré eux, peut-être serons nous nomades demain, au futur. Le 13 mars de l’an dernier marquait le début de la stupéfaction, pour tous et chacun ! et puis,

L’année 2020 se poursuit, en distanciation, masquée, sournoise et une dynamique mortifère. Nous aurons perdu des êtres aimé.e.s., des proches aidant.e.s, des soignant.e.s., des ami.e.s., des parents et leurs parents et ancêtres. Nous avons perdu des histoires, et ce fut si rapide et que nos pieds et nos jambes vacillaient, comme dans un grand vertige, comme dans un film de catastrophe que l’on sait toujours ‘fiction’.

Toutefois, quelques notes joyeuses sont sorties de ce tourbillon. Nous aurons 13 pleines lunes aussi, un événement exceptionnel semble-t-il; la 12è, en novembre, était bleue. L’atmosphère s’est éclaircie de la contamination au CO2, du moins dans la dernière année. L’économie s’est effondrée mais les gouvernements ont injectés des milliers de G $ dans le respirateur commercial.

On verra les résultats l’an prochain…

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